Pollution à Zwijndrecht: «Analyser les failles du système pour l’améliorer»

Pollution à Zwijndrecht: «Analyser les failles du système pour l’améliorer»
Belga

Après l’audition, la semaine dernière, des ministres du gouvernement régional précédent, c’est au tour, cette semaine, des ministres actuels d’être entendus. Ce lundi, Zuhal Demir (Environnement), Wouter Beke (Santé) et Lydia Peeters (Travaux publics) sont attendus.

Selon Zuhal Demir, sur les 803 lieux sensibles identifiés, 284 sont en cours d’analyse ou l’analyse y est déjà terminée. Sur ce nombre, 51 lieux ne représentent pas de risque lié à l’utilisation de PFAS, a-t-elle indiqué.

La ministre a également insisté sur les failles du système. «Comment se fait-il que des études d’il y a 20 ou 15 ans ne soient pas apparues sur les radars? Comment se fait-il que des dossiers venus de l’étranger, des États-Unis et de Dordrecht, ne nous aient pas alertés? Nous devons répondre à ces questions afin d’améliorer le système», a-t-elle estimé.

Parallèlement, le rôle de 3M ne peut être minimisé. «Je ne saurais trop insister sur le fait que 3M est le premier à pointer pour la pollution à Zwijndrecht», a ainsi souligné le ministre flamand de la Santé, Wouter Beke. «3M ne peut pas se soustraire à sa responsabilité», a-t-il ajouté.

«Les connaissances scientifiques sur les PFAS et leur impact sur les personnes et l’environnement ont fait de grands progrès ces dernières années», a pour sa part rappelé la ministre régionale des Travaux publics, Lydia Peeters. «J’ai toujours pris mes décisions sur base des informations et des conclusions les plus récentes des experts», a-t-elle enfin assuré.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Zwijndrecht (prov. d'Anvers)

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