Les républicains taclent la «fébrilité» et le manque de «stature» de Zemmour

Les républicains taclent la «fébrilité» et le manque de «stature» de Zemmour
AFP

Il y a « une certaine fébrilité à se déclarer ce soir, car la droite est de retour », a assuré Valérie Pécresse, qui a critiqué un « homme de provocations ».

« Il faut du sérieux, de la dignité, du respect », a affirmé Michel Barnier, tandis que Philippe Juvin estimait qu’Eric Zemmour « blesse les Français ».

Pour Xavier Bertrand le candidat d’extrême droite « n’a pas la stature pour rassembler les Français ». « Je ne laisserai personne être jugé sur sa couleur de peau, sa religion ou son prénom », a-t-il ajouté.

Eric Ciotti a lui reconnu « des constats que partagent beaucoup de Français ». Mais « il manque dans le clip une espérance » et « la responsabilité de la droite républicaine est d’apporter des réponses à ces peurs », a ajouté le député des Alpes-maritimes, qui a déjà dit sa préférence pour Eric Zemmour dans le cas d’un deuxième tour face à Emmanuel Macron.

Ce débat, le dernier avant le congrès qui désignera le candidat de LR à la présidentielle, s’est poursuivi sur des thématiques moins abordées depuis le début de campagne : écologie, santé ou pouvoir d’achat.

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