Un enseignant liégeois poursuivi pour pédopornographie et incitation à la débauche

Une peine de 37 mois de prison, éventuellment assortie d’un sursis probatoire, requise pour en enseignant de la province de Liège
Une peine de 37 mois de prison, éventuellment assortie d’un sursis probatoire, requise pour en enseignant de la province de Liège - Belga/M.K

Le NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children) dénonce régulièrement au parquet les faits de diffusions d’images pédopornographiques. Le parquet décide alors d’engager les poursuites, selon la gravité des faits. C’est après avoir été dénoncé à 27 reprises pour différentes diffusions d’images pédopornographiques entre décembre 2016 et novembre 2017 qu’une perquisition a été menée chez le prévenu. Dissimulé derrière le pseudonyme «Bacchus», cet enseignant collectionnait de des fichiers à caractère pédopornographique. 9 700 fichiers ont été découverts sur son matériel informatique. Le prévenu possédait par ailleurs un logiciel pour la diffusion et un autre pour dissimuler l’adresse IP de son ordinateur.

A deux reprises, le prévenu avait notamment engagé des conversations avec des mineures d’âge, demandant à des adolescentes d’accomplir des actes sexuels à distance.

En aveux des faits, l’enseignant a été licencié mais a retrouvé un emploi dans le même secteur en province de Liège. Le parquet requiert des mesures d’éloignement sur le plan professionnel et une peine de 37 mois de prison assortie de mesures probatoires. Cette peine pourrait directement tomber sous le contrôle du tribunal de l’application des peines.

La défense, assurée par Me Benoît Lespire, a sollicité pour son client une peine plus modérée, assortie de conditions probatoires. Le jugement sera prononcé le 8 octobre.

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