Après Google et Facebook, Uber impose à son tour le vaccin pour ses employés

Après Google et Facebook, Uber impose à son tour le vaccin pour ses employés

Par ailleurs, le retour au bureau des employés, au niveau mondial, est repoussé à fin octobre, rapporte Business Insider.

Contacté par l’AFP, Uber n’avait pas répondu dans l’immédiat.

Google et Facebook avaient fait mercredi des annonces similaires, annonçant qu’ils exigeraient de tous leurs employés amenés à se rendre dans leurs locaux qu’ils soient vaccinés, après une vague de déclarations similaires d’organismes publics aux Etats-Unis.

Le président Joe Biden a présenté, jeudi également, une série de mesures pour doper la vaccination aux Etats-Unis, parmi lesquelles l’obligation pour des millions d’employés fédéraux soit d’être vaccinés, soit de se plier à une série de contraintes, comme l’obligation de porter le masque en continu et de se soumettre à des tests réguliers, une ou deux fois par semaine.

L’Etat fédéral emploie 4 millions de personnes, dont 2 millions de civils.

À peine la moitié de la population américaine (49,4 %) est vaccinée, et 57,7 % des plus de 12 ans, c’est-à-dire ceux qui sont éligibles au vaccin, selon les données des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique des Etats-Unis.

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